Le maroquinier

Roberto Pierno, Napolitain d’origine, affectionne le cuir qui l’a fait voyager aux quatre coins de l’Europe. C’est à Paris qu'il s’installe sur le fameux Marché aux Puces de Clignancourt.  Le cinéma lui passe commande ; on voit ses masques dans le film de Rémy Watrhouse : «Je règle mon pas sur le pas de mon père» ; il crée des corsets en cuir pour les danseuses du Crazy Horse. Liza Minelli, Américains, Japonais, Chinois… lui achètent ses masques.  En 2011, Roberto Pierno quitte Paris, découvre Agde pour laquelle il a un véritable coup de cœur.

Les outils

Roberto Pierno est un artisan comme il est devenu rare d'en croiser. Matoirs, griffes à frapper de précision, etc.. Sans parler des différents emporte-pièce, réaliser sur mesure par un artisan ferronnier parisien. 

Ici, pas de découpeuse laser industrielles comme chez les grandes maisons, les mains de l'artiste savent s'exprimer. 


L'inspiration

Lorsqu'elle parvient à un artiste, celui-ci peut réaliser des œuvres inimaginables et originales.

À la fois, dessinateur, modéliste, fabricant et artiste.

Les oeuvres de Roberto Pierno puisent ainsi leurs inspirations dans les voyages personnels du maroquinier, les faits sociétaux ainsi la culture en règle générale et les tendances passées, actuelles et futures.

Le cuir

Depuis plusieurs années maintenant, l'artisan a fait le choix de travailler uniquement avec des cuirs à tannage végétal.

Le tannage végétal est un tannage réalisé sans métaux lourds qui limite les risques d'allergies. Plus respectueux de notre planète, il est réalisé avec des tanins végétaux (extraits d'écorces et de feuilles par exemple).

C'est le tannage le plus ancien connu à ce jour !

Les peaux au tannage végétal sont particulièrement rigides et se patinent magnifiquement avec le temps.

Pour des raisons de proximité et de qualité, le maroquinier travaille seulement avec des tanneries italiennes et françaises .